Combien coûte vraiment
un conseil patrimonial ?
La vraie question n'est pas « y a-t-il des frais ? » — il y en a partout — mais « combien, à qui, et pour quoi ? ». Voici nos frais, sans zone d'ombre. Et pourquoi, au fond, ils ne sont pas le sujet.
Trois façons de payer un conseil
Aucun conseil n'est gratuit — il faut rémunérer le temps, l'expertise et l'infrastructure. Mais la façon dont un conseiller est payé détermine, en réalité, une chose essentielle : qui peut se permettre d'être conseillé. En France, l'AMF recense 5 985 conseillers en gestion de patrimoine, répartis en trois modèles.1
Rétrocommissions
Le conseiller est rémunéré par les partenaires sur les solutions mises en place. Aucun honoraire à votre charge. C'est le modèle de la grande majorité des CGP et des banques — et le nôtre.
Hybride
Un mélange d'honoraires facturés au client et de rétrocessions. Généralement pertinent à partir d'un patrimoine déjà constitué.
Honoraires purs (MIF II)
Le modèle dit « indépendant » au sens de la directive européenne MIF II : zéro rétrocession, le client paie des honoraires directs — souvent 1 500 à 8 000 €. Transparent, mais coûteux à l'entrée.
Source : AMF, chiffres-clés des CIF, décembre 2025.1
Chaque modèle a ses mérites. Mais un fait s'impose : le conseil à honoraires « indépendant » MIF II, aussi vertueux soit-il sur le papier, n'est économiquement viable qu'au-dessus de 100 000 à 300 000 €. Facturer 1 500 à 8 000 € d'honoraires à quelqu'un qui commence à épargner absorberait une part énorme de son capital avant même le premier placement. Résultat : pour l'immense majorité des Français, ce conseil-là est tout simplement inaccessible.
Si nous avons choisi d'exercer sans honoraires à votre charge, c'est ce qui donne son sens à notre métier : rendre un conseil de qualité accessible au plus grand nombre, pas seulement à ceux qui sont déjà fortunés. Démocratiser le patrimoine, c'est refuser que le bon conseil devienne un privilège.
Ce que vous payez, selon la solution
Un principe commun à toutes nos solutions : aucun honoraire n'est facturé au client — nous sommes rémunérés par les partenaires. La mécanique des frais, elle, dépend du produit :
| Solution | Structure de frais |
|---|---|
| Assurance-vie & capitalisation | 4,8 % → 2,4 % (dégressif) + 1 %/an de gestion |
| PER (Plan d'Épargne Retraite) | ≈ 4,5 % à l'entrée |
| SCPI | Frais transparents, intégrés — pas de surcoût pour vous |
| Immobilier | Aucun frais à votre charge : nous percevons une quote-part de la commission du promoteur |
| Private equity | ≈ 5 % |
Ordres de grandeur indicatifs ; le détail exact de chaque solution vous est remis avant toute souscription.
Envie du détail complet des frais d'assurance-vie — dégressivité, coût réel lissé sur 10 ans, mode de gestion — et de leur impact concret sur votre épargne ? Nous le détaillons dans notre article dédié : « L'assurance-vie : la méthode Peak Patrimoine ».
Nous ne nous résumons pas aux frais,
mais au conseil et au suivi
Tout ce qui précède compare des tuyaux. Or ce qui change vraiment votre trajectoire patrimoniale, ce n'est pas le contenant — c'est ce qu'on met dedans, et surtout ce qu'on en fait dans le temps.
Un contrat souscrit seul en ligne, aussi peu cher soit-il, ne vous dira pas quand arbitrer, comment optimiser votre fiscalité, comment préparer une transmission ou tenir le cap quand les marchés décrochent. Les études le montrent : c'est souvent le comportement — vendre au mauvais moment, s'éparpiller — qui détruit le rendement, bien plus que quelques dixièmes de frais.
Nos frais rémunèrent une relation, pas un produit : un bilan complet, une stratégie sur mesure, des arbitrages au bon moment, l'aide à la déclaration, et un interlocuteur qui vous connaît, année après année. C'est là que se joue la vraie valeur — pas dans la troisième décimale d'un taux.
Autrement dit : nos frais sont compétitifs une fois nets, mais ce n'est pas notre argument principal. Notre argument, c'est le conseil et le suivi — ce qu'un comparateur de frais, par définition, ne mesure jamais.
Un modèle pertinent,
même quand votre patrimoine grandit
On oppose souvent « rétrocommissions » et « honoraires » comme si l'un était vertueux et l'autre non. La réalité est plus nuancée — et joue largement en faveur de notre modèle. Voici, critère par critère, les vraies différences.
| Critère | Notre modèle | Cabinet hybride | Honoraires purs (MIF II) | Banque / banque privée |
|---|---|---|---|---|
| Accessible dès | 50 €/mois | ~ 100 000 € | ~ 300 000 € | 50 €/mois |
| Honoraires à votre charge | 0 € | Bilan + suivi annuel (+ TVA 20 %) | 3 600 à 8 000 € la 1re année, puis ~ 0,5 %/an (+ TVA) | 0 € |
| Frais d'entrée | 4,8 % dégressif (assurance-vie) | 0 à 2 % + honoraires | 0 % | 3 à 4,75 % |
| Frais de gestion annuels | ~ 1 %/an | ~ 0,9 %/an | ~ 0,5 %/an | ~ 1 %/an (+ ~ 0,6 % si gérée) |
| Coût réel « tout compris » | ≈ 1,48 %/an (AV) | ≈ 1,7 %/an | Variable (+ TVA 20 %) | ≈ 2 %/an et plus |
| Familles de solutions | 7 familles complètes | 3 à 4 familles | 3 à 4 familles | 1 à 2 (fonds maison) |
| Continuité du suivi | Réseau de 4 100+ conseillers | Petite équipe | Cabinet dédié | Institution |
Ordres de grandeur indicatifs, à visée pédagogique (sources AMF 2025 et données publiques de marché). Les honoraires de conseil sont soumis à une TVA de 20 % non récupérable par un particulier.
Accessible à tous, pas seulement aux déjà-riches
Le conseil à honoraires n'est économiquement viable qu'au-dessus de 100 000 à 300 000 €. En dessous, la facture absorberait une part démesurée du capital. Notre modèle, lui, reste accessible dès le premier euro épargné.
Rémunérés au passage à l'action
En honoraires, le client paie même si rien n'est mis en place — le forfait est encaissé, la recommandation peut rester dans un tiroir. Chez nous, nous ne sommes rémunérés que si une solution est effectivement déployée : nos intérêts sont alignés sur les vôtres. Et quand la meilleure décision est de ne rien changer — conserver l'existant, garder des liquidités, attendre — nous vous le disons, sans que cela nous prive de notre conseil.
Un coût équivalent — pas plus cher
Même les cabinets à honoraires les plus « transparents » annoncent eux-mêmes un coût tout compris d'environ 1,7 %/an (honoraires + frais partenaires + TVA à 20 % non récupérable pour un particulier), proche de notre coût lissé (≈ 1,48 %/an sur l'assurance-vie). Le « transparent donc moins cher » ne résiste pas au calcul complet.
La solidité d'un réseau, pas la fragilité d'un solo
Confier son épargne pour 20 ou 30 ans à un cabinet isolé récent comporte un vrai risque de continuité. Nous nous appuyons sur un réseau national et l'infrastructure d'un groupe : pérennité, continuité et gamme négociée.
Nous grandissons avec vous
Notre modèle n'est pas « réservé aux débuts ». La même architecture ouverte donne accès aux solutions les plus sophistiquées — private equity premium, assurance-vie luxembourgeoise, ingénierie patrimoniale (fiscalité, holding, transmission) via les experts du groupe. À mesure que votre situation se complexifie, notre accompagnement s'étoffe — sans que vous ayez à changer d'interlocuteur.
Un cadre réglementaire qui protège, pas qui exclut
On entend parfois que les rétrocessions seraient « bientôt interdites ». En réalité, le débat européen (RIS) a retenu un renforcement de la transparence, pas une interdiction générale. Et là où l'interdiction a été testée — au Royaume-Uni — elle a créé un « advice gap » : des millions d'épargnants modestes ont perdu l'accès au conseil. La transparence, que nous pratiquons déjà, protège mieux que l'exclusion.
En toute franchise, il existe des besoins très spécifiques — un montage juridique très particulier, une expertise ponctuelle facturée à l'acte — où faire intervenir en complément un spécialiste dédié peut avoir du sens, et nous vous le dirons. Mais un patrimoine important ou une situation complexe — post-cession, holding, immobilier structurant, transmission — se pilote pleinement dans notre modèle, en mobilisant les ingénieurs patrimoniaux du groupe, sans honoraires à votre charge. Au fond, le mode de rémunération est un détail : ce qui compte vraiment, c'est l'expertise de la personne en face de vous — et nous restons pertinents à chaque étape, y compris les plus ambitieuses. Nous détaillons notre accompagnement des patrimoines établis et des dirigeants dans un article dédié : « Patrimoine établi, après cession ».
La vraie question n'est pas « est-ce que ces frais sont chers ? », mais « quel est le coût de l'absence de conseil ? ». Pour la plupart des gens, c'est le plus élevé de tous.— Alexandre Dussourd, Peak Patrimoine
Ce qu'on nous demande souvent
Comment est rémunéré un conseiller en gestion de patrimoine ?
Trois modèles : rétrocommissions (81 % des CGP et les banques — pas d'honoraires à votre charge), hybride (12 %, honoraires + rétros) et honoraires purs (7 %, souvent élevés). Chez Peak Patrimoine, aucun honoraire n'est facturé au client.
Quels sont vos frais exactement ?
Cela dépend de la solution — voir le tableau « Nos frais » plus haut. Pour un contrat d'assurance-vie ou de capitalisation : frais d'entrée dégressifs (4,8 % → 3,6 % dès 50 000 € → 2,4 % dès 200 000 €) prélevés une fois par versement, plus 1 %/an de gestion, arbitrages (5/an) et sortie sans frais, soit ≈ 1,48 %/an lissé sur 10 ans. Le PER, les SCPI, l'immobilier et le private equity ont chacun leur structure propre.
Un frais d'entrée rend-il le contrat plus cher au final ?
Pas forcément : il n'est prélevé qu'une fois et se dilue dans le temps. Ce qui pèse chaque année, ce sont les frais courants. Sur un horizon long, un contrat à frais d'entrée mais faibles frais courants peut ressortir devant — et le conseil qui l'accompagne fait le reste.
Faut-il un cabinet à honoraires quand le patrimoine devient important ?
Pas nécessairement. Un patrimoine élevé ou une situation complexe (post-cession, holding, immobilier structurant, transmission) se pilote très bien dans notre modèle, en mobilisant les ingénieurs patrimoniaux du groupe — sans honoraires à votre charge. Un cabinet à honoraires dédié ne se justifie que pour des besoins très spécifiques, en complément ponctuel. Ce qui compte, ce n'est pas le mode de rémunération, mais l'expertise mise en face de votre situation.
Sources
- 1AMF — Chiffres-clés des CIF (décembre 2025)5 985 conseillers en gestion de patrimoine : 81 % rémunérés par rétrocommissions (« non indépendants » au sens MIF II), 12 % en modèle hybride, 7 % en honoraires purs.